08/11/2017
Pourquoi je ne me fournis pas tout en bio.
Quand je ne choisis pas bio, je choisis du local, surtout lorsque je peux discuter avec le producteur au marché et connaître sa logique et ses méthodes de production.
Le label ne veut pas tout dire. Et son absence encore moins.
> Si cette logique se poursuit, les gens finiront par ne plus s’y reconnaître. On est très loin de l’esprit des fondateurs et de la charte de 1972 de l’organisation internationale de la bio (IFOAM), avec des principes agronomiques très forts, mais aussi écologiques, sociaux et politiques. Il était question de transparence, de prix équitable, de solidarité, de non-exploitation des pays du Sud, de fermes à taille humaine, diversifiées et les plus autonomes possible, de consommation de proximité...
> Dans chaque pays où nous avons voyagé, nous rendons compte de cette autre agriculture biologique en rupture avec le système agro-industriel, qu’elle soit certifiée ou pas.
Les produits biologiques ont envahi les rayons des supermarchés. Mais derrière l'étiquette « bio », on trouve aussi des gigantesques fermes, une main (...)